T2 | Revue Trimestrielle de TorysPrintemps 2026

Transformer le Canada en une superpuissance énergétique : entretien avec Tim Hodgson, ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles

Conférenciers

Le gouvernement fédéral s’est fixé des objectifs ambitieux pour diversifier ses relations commerciales, renforcer la sécurité nationale et développer de manière responsable les secteurs de l’énergie et des minéraux critiques du pays. Nous avons demandé au ministre Tim Hodgson de nous expliquer comment le Canada simplifie les processus et cherche à attirer des investissements cruciaux pour atteindre ces objectifs.

 
Selon vous, en quoi consiste la souveraineté économique et énergétique pour le Canada, et que fait concrètement votre ministère pour y parvenir d’ici 5 à 10 ans?

Pour moi, la puissance économique et la souveraineté énergétique du Canada reposent sur trois piliers : la prospérité, la sécurité et la durabilité.

Tout d’abord, la prospérité. Il s’agit avant tout d’attirer les investissements et de relancer les activités de construction au pays, afin de tirer pleinement parti des ressources naturelles qui font la richesse du Canada et de les transformer en investissements, capitaux, emplois et revenus réels.

Nous devons acheminer notre énergie et nos ressources naturelles vers les marchés mondiaux en les exploitant de manière responsable et en construisant les infrastructures qui relient les producteurs aux clients, tant au pays qu’à l’étranger. Notre gouvernement adopte une approche globale à cet égard, que ce soit sous la forme d’une extension du réseau énergétique, de la mise en place d’installations de traitement des minéraux critiques, de la mise en œuvre de technologies propres ou de l’ouverture de nouvelles routes commerciales et d’exportation. Nous avons, par le passé, été trop prudents et restrictifs quant aux projets que nous étions prêts à entreprendre. Aujourd’hui, rien n’est exclu, comme en témoignent le mandat et l’éventail des projets et des stratégies de transformation qui ont été soumis au nouveau Bureau des grands projets (BGP).

Dans le contexte actuel, la construction de grandes infrastructures à l’échelle et au rythme requis pour faire face à ce moment charnière exige la mobilisation rapide et efficace des capitaux du secteur privé. Pour y parvenir, le gouvernement fédéral doit veiller à ce que le Canada offre un environnement attrayant pour les investisseurs. Le BGP, les nouveaux incitatifs fiscaux (notamment les crédits d’impôt à l’investissement dans l’économie propre), l’accent immédiat mis sur l’intervention financière stratégique du gouvernement fédéral et l’harmonisation de la réglementation avec les provinces et les territoires figurent parmi les priorités du gouvernement, et nous utilisons tous ces outils pour convaincre les investisseurs de miser sur le Canada. Comme l’a déclaré le premier ministre à Davos, la gouvernance stable du Canada, ses normes environnementales, son modèle de partenariat avec les Autochtones, sa population instruite, sa main-d’œuvre qualifiée et ses caisses de retraite de premier ordre constituent des avantages concurrentiels que nous devons exploiter pour attirer les investissements. Il nous reste encore beaucoup à faire, mais je suis très fier de ce que nous avons accompli en un temps relativement court. En moins d’un an, les investissements étrangers au Canada ont atteint leur plus haut niveau depuis 2007.

La prospérité passe également par la diversification de nos relations commerciales afin de ne plus dépendre d’un seul client. L’objectif n’est pas nécessairement de réduire les échanges commerciaux avec les États-Unis, mais plutôt d’augmenter ceux avec le reste du monde. Il s’agit d’une stratégie délibérée de notre gouvernement pour que les industries canadiennes puissent croître et rester au pays tout en étant assurées d’avoir accès aux meilleurs marchés et aux meilleures occasions à l’échelle mondiale.

Ensuite, la sécurité. Elle découle du fait que nous sommes parmi les pays les plus riches en ressources naturelles au monde. Nous devons être notre meilleur client. Si nous avons d’abondantes réserves de pétrole, de gaz, d’uranium, de minéraux critiques et bien d’autres ressources, nous ne devrions pas dépendre autant des autres pays pour l’importation de ces ressources. Consolider nos marchés intérieurs et nos chaînes d’approvisionnement est non seulement judicieux d’un point de vue économique, mais c’est également un moyen de réduire la vulnérabilité et de renforcer notre résilience. Dans tous les secteurs, le gouvernement fédéral harmonise ses politiques et sa stratégie industrielle autour du fait que l’électricité, y compris l’énergie nucléaire, et les minéraux critiques jouent un rôle essentiel pour la sécurité nationale, qu’il s’agisse d’accumuler des stocks de réserve ou de rapatrier les chaînes d’approvisionnement.

Consolider nos marchés intérieurs et nos chaînes d’approvisionnement est non seulement judicieux d’un point de vue économique, mais c’est également un moyen de réduire la vulnérabilité et de renforcer notre résilience.

Un autre enjeu important à l’heure actuelle concerne la sécurité de l’Arctique. Une présence forte dans le Nord nous permet d’exercer pleinement notre souveraineté sur nos ressources et de jouer un rôle actif dans l’évolution de la région, qui deviendra de plus en plus convoitée en raison des changements climatiques. Par l’entremise du BGP et de notre programme en matière de sécurité et de défense, nous avons récemment investi près de 35 millions de dollars afin de protéger, de développer et de transformer la région du Nord du Canada et l’Arctique canadien, et nous avons soumis au BGP de grands projets représentant environ 10 milliards de dollars d’investissements dans l’Arctique. Ces initiatives appuieront la mise en place d’infrastructures ambitieuses à double usage, qui soutiendront la souveraineté dans l’Arctique, relieront le Nord au reste du Canada et favoriseront l’émergence de nouvelles perspectives commerciales ainsi que le développement des ressources naturelles.

Enfin, la durabilité constitue à la fois un défi et une occasion. L’économie mondiale s’oriente vers des solutions à faible émission de carbone, et le Canada a la possibilité d’être un chef de file de cette transition et de saisir les occasions qui en découleront pour renforcer sa prospérité à long terme. Les technologies telles que la capture et le stockage de carbone, la chaîne d’approvisionnement nucléaire et le développement accéléré des minéraux critiques seront des éléments essentiels. À cet égard, le Canada dispose déjà d’une longueur d’avance sur de nombreuses nations grâce à sa capacité d’innovation. Afin de maintenir notre position de chef de file en matière de faibles émissions de carbone, notre gouvernement entend stimuler les investissements, et non imposer des mesures prohibitives. Notre vision de la compétitivité climatique repose sur le développement, l’innovation et le positionnement du Canada comme chef de file mondial du secteur de l’énergie propre pour les décennies à venir, car nous devons protéger le plus beau pays du monde et le mettre en valeur.

L’année 2025 a marqué un tournant pour les projets au Canada avec l’adoption de la Loi visant à bâtir le Canada et la création du BGP. Quelles sont les priorités stratégiques du BGP pour les 12 à 24 mois à venir?

Notre gouvernement a reçu un mandat clair : bâtir un Canada fort et répondre à ce que le premier ministre a justement qualifié de moment de rupture. Or, nous ne pouvons pas transformer nos façons de faire si nos processus restent les mêmes. En moins d’un an, nous avons profondément transformé la façon dont le gouvernement fédéral interagit dans les grands projets d’intérêt national, de la délivrance de permis à l’encadrement réglementaire, en passant par le financement. Il s’agit d’une étape déterminante dans un effort continu. Au cours des 12 à 24 prochains mois, ma priorité pour le BGP est simple : faire progresser un plus grand nombre de projets jusqu’à la décision d’investissement finale, puis vers les phases de construction et de production. Ces projets s’appuieront sur les cinq facteurs énoncés dans la Loi visant à bâtir le Canada : 1) leur contribution à l’autonomie, à la résilience et à la sécurité du Canada; 2) les avantages économiques; 3) une forte probabilité de mise en œuvre réussie; 4) la promotion des intérêts des peuples autochtones; et 5) leur contribution à la croissance propre et à l’atteinte des objectifs climatiques du Canada.

Nous continuons également d’utiliser le BGP comme outil de simplification du cadre réglementaire, en collaboration avec l’Agence d’évaluation d’impact du Canada. Il ne s’agit pas d’abaisser les normes, mais bien d’améliorer les délais, la coordination, la clarté et la prévisibilité. Nous travaillons de concert avec les ministères, les provinces et les territoires, ainsi qu’avec les partenaires autochtones afin de garantir des processus d’évaluation à la fois rigoureux, efficaces et en harmonie avec nos objectifs économiques. Je suis persuadé que les résultats permettront d’en juger : si, au cours des deux prochaines années, davantage de projets sont réalisés, que plus de Canadiennes et de Canadiens occupent un emploi et que davantage de ressources énergétiques et de minéraux critiques accèdent aux marchés mondiaux, nous pourrons conclure que le BGP et l’ensemble de notre système de délivrance de permis remplissent leur mandat.

Comment renforcez-vous les partenariats entre les gouvernements fédéral et provinciaux afin de mettre en œuvre le modèle « un projet, une évaluation » et de réduire les chevauchements réglementaires?

Depuis mon entrée en fonction comme ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, la réduction du chevauchement réglementaire au moyen du modèle « un projet, une évaluation » constitue l’une de mes grandes priorités, en collaboration avec la ministre de l’Environnement et du Changement climatique et de la Nature, Julie Dabrusin. Il est clair que le Canada ne peut pas rivaliser efficacement pour attirer les investissements si ses processus réglementaires et de délivrance de permis demeurent redondants, inefficaces ou peu accessibles aux promoteurs. Or, cette réalité a longtemps été la nôtre. Entre 2006 et 2021, les exigences réglementaires au Canada ont augmenté de 37 %, une hausse qui aurait réduit la croissance du PIB de 1,7 point de pourcentage et la croissance de l’emploi dans le domaine des affaires de 1,3 point de pourcentage. Ayant moi-même fait carrière dans le secteur privé, je comprends les répercussions que ces résultats ont eues sur l’économie du pays et sur la qualité de vie de sa population.

C’est pour cela que nous agissons sans attendre. Nous avons fait progresser le modèle « un projet, une évaluation » plus rapidement que tout autre gouvernement dans l’histoire du Canada, en adoptant une approche bilatérale concrète et en travaillant avec chaque province afin de conclure des ententes adaptées à des objectifs et à des normes à la fois réalistes et ambitieux. En moins d’un an, nous avons enregistré des progrès tangibles avec l’Ontario, le Manitoba, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, Terre-Neuve-et-Labrador et l’Île-du-Prince-Édouard, en plus de l’accord existant avec la Colombie-Britannique. Plus récemment, nous avons signé une entente avec l’Alberta, rendue possible grâce au protocole d’entente conclu entre les gouvernements du Canada et de l’Alberta. Il s’agit d’une étape importante qui témoigne d’une compréhension commune selon laquelle la croissance économique, la responsabilité environnementale et l’efficacité réglementaire peuvent et doivent aller de pair.

C’est encourageant de voir cette approche produire des résultats aussi tangibles. Par exemple, en septembre, grâce à notre entente « un projet, une évaluation » avec la Colombie‑Britannique, le gouvernement du Canada a approuvé le projet Ksi Lisims LNG tout juste trente minutes après l’autorisation provinciale. Ce type de synchronisation et d’harmonisation intergouvernementale renforce la confiance des investisseurs et accélère les mises en chantier. Le succès du processus de délivrance de permis pour Ksi Lisims illustre parfaitement notre volonté d’accélérer la réalisation de projets d’infrastructure d’intérêt national qui favorisent la diversification des échanges commerciaux, font progresser le développement durable des ressources, soutiennent le développement économique des peuples autochtones et renforcent la compétitivité à long terme du Canada comme partenaire fiable sur les marchés mondiaux de l’énergie.

Quelles mesures le Canada met‑il en place pour attirer les investissements? Quels efforts devront être déployés pour mobiliser les capitaux privés requis afin de réaliser son objectif de devenir une superpuissance énergétique?

Le Canada envoie un signal clair aux investisseurs internationaux : nous sommes ouverts aux affaires et résolus à concrétiser les projets.

Le premier ministre a fixé un objectif ambitieux visant à mobiliser 500 milliards de dollars d’investissements du secteur privé d’ici 2030 afin de positionner le Canada comme une superpuissance énergétique mondiale et la plus forte économie du G7. Selon les mesures prévues au Budget de 2025 visant à accélérer les projets d’infrastructure, à investir dans la recherche et le développement et à réduire les obstacles réglementaires, nous prévoyons générer des investissements d’environ un billion de dollars provenant des secteurs public et privé. Ressources naturelles Canada joue un rôle de premier plan dans l’atteinte de cet objectif.

Un élément central de notre message aux investisseurs est le suivant : plus de résultats, moins de délais. Comme je l’ai mentionné, grâce au BGP et aux réformes prévues dans la Loi visant à bâtir le Canada, nous simplifions les processus d’évaluation, réduisons les redondances et établissons des échéanciers clairs. Le BGP appuie actuellement des projets représentant plus de 126 milliards de dollars d’investissements, auxquels viendront s’ajouter d’autres projets dans les prochains mois. Nous recourons également à des crédits d’impôt à l’investissement ciblés et à d’autres mesures incitatives afin d’attirer les capitaux privés, notamment dans les secteurs de la capture du carbone, de l’électricité propre, de l’énergie nucléaire et des minéraux critiques. Ces mesures ont pour objectif de réduire les risques, d’accroître les rendements et de positionner le Canada parmi les destinations les plus attrayantes au monde pour les investissements à long terme.

Le Canada envoie un signal clair aux investisseurs internationaux : nous sommes ouverts aux affaires et résolus à concrétiser les projets.

Par exemple, plus tôt cette année, à l’occasion du congrès 2026 de l’Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs, j’ai annoncé une seconde série de partenariats conclue dans le cadre de l’Alliance sur la production de minéraux critiques du G7, dirigée par le Canada. Il s’agit de l’un des principaux leviers que nous utilisons pour attirer et catalyser les investissements miniers. Ces 30 partenariats, qui s’ajoutent aux 26 que j’ai annoncés lors de la réunion des ministres de l’Énergie et de l’Environnement du G7 en octobre, vont débloquer des investissements de 18,5 milliards de dollars pour des projets de minéraux critiques dans toutes les régions du Canada. L’Alliance sur la production de minéraux critiques illustre parfaitement notre volonté non seulement d’attirer les investissements, mais aussi de créer les conditions et les institutions multilatérales qui feront du Canada la destination d’investissement la plus stable et la plus attrayante au monde.

Au-delà des programmes et des politiques, le signal le plus convaincant que nous puissions envoyer aux investisseurs est celui de la certitude. Dans un monde de plus en plus incertain, le Canada se distingue par sa stabilité. Nous possédons des systèmes de réglementation prévisibles, des normes environnementales élevées et une main‑d’œuvre hautement qualifiée de classe mondiale. Les investisseurs savent que, lorsqu’ils engagent des capitaux au Canada, ils évoluent dans un environnement transparent et fondé sur des règles auxquelles ils peuvent se fier. Aujourd’hui plus que jamais, cette certitude constitue une valeur recherchée que, partout dans le monde, nos alliés sont prêts à reconnaître.

Quels changements anticipez-vous dans les marchés mondiaux de l’énergie, et comment le Canada peut-il se positionner pour en tirer parti? Quelles évolutions dans les secteurs de l’énergie et des ressources naturelles vous enthousiasment le plus?

Les marchés mondiaux de l’énergie traversent une transformation majeure, et le Canada est particulièrement bien placé pour y jouer un rôle de chef de file; en réalité, il a déjà amorcé ce virage. Les relations commerciales et les dynamiques de sécurité régionale évoluent rapidement, et de nombreux pays, dont le Canada, réévaluent leur sécurité énergétique et leurs chaînes d’approvisionnement. Dans ce contexte, il existe une demande croissante de fournisseurs d’énergie et de ressources naturelles stables et démocratiques qui s’engagent en faveur d’un commerce de libre-échange et fondé sur des règles, et qui n’utilisent pas les ressources et l’intégration économique comme des outils de coercition. C’est précisément à cet égard que le Canada se distingue, et nous ne perdons pas de temps. Au cours des six derniers mois, le premier ministre a signé 20 nouveaux accords commerciaux et de sécurité, renforçant ainsi la réputation du Canada en tant que partenaire fiable et durable.

Un autre changement déterminant est la transition mondiale vers des systèmes énergétiques à plus faibles émissions de carbone. Le Canada s’y distingue également comme chef de file : plus de 80 % de notre réseau électrique provient de sources non émettrices, ce qui nous confère une base solide pour une croissance durable et pour attirer des investissements dans l’énergie propre. À mesure que la demande pour l’électricité propre, les minéraux critiques et les combustibles à faible teneur en carbone s’accroît, le Canada a l’occasion d’augmenter sa production tout en exportant ses technologies et son expertise. Les avancées dans les domaines de l’énergie éolienne en mer et de l’énergie nucléaire me paraissent particulièrement prometteuses. Ces deux secteurs permettent non seulement d’assurer au Canada une production d’énergie propre et fiable, mais aussi d’exporter nos innovations, notre expertise technique et nos services, contribuant ainsi à la création d’emplois de qualité et à la génération de retombées économiques chez nous.

Lors du congrès 2026 de l’Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs, l’innovation, l’ambition et les perspectives offertes par le secteur minier canadien m’ont particulièrement marqué. Parallèlement aux partenariats conclus dans le cadre de l’Alliance sur la production de minéraux critiques, j’ai eu le plaisir d’annoncer de nouveaux programmes et investissements de plus de 3,6 milliards de dollars pour tirer avantage des minéraux critiques du Canada, de l’extraction jusqu’à la commercialisation. Ces initiatives viennent appuyer les transitions énergétiques, la fabrication de pointe et les technologies de défense, tant au pays qu’à l’échelle mondiale.

Ma priorité pour le BGP est simple : faire progresser un plus grand nombre de projets jusqu’à la décision d’investissement finale, puis vers les phases de construction et de production.

Enfin, je me réjouis de voir les grands projets d’intérêt national se concrétiser. Les projets en cours contribuent simultanément à la création d’emplois, au renforcement des chaînes d’approvisionnement, à la transition vers une économie à faibles émissions de carbone, à la collaboration avec les partenaires autochtones et au renforcement de la souveraineté énergétique du Canada. C’est précisément pour voir ces projets passer à la phase de construction et de mise en œuvre que je me suis engagé dans la vie publique : pour que les choses avancent concrètement. Il est facile de parler de potentiel, mais il est encore plus gratifiant de voir des installations construites, des travailleuses et travailleurs embauchés et des ressources canadiennes accéder à de nouveaux marchés mondiaux. Ces progrès tangibles, à court comme à long terme, sont ce qui m’enthousiasme le plus dans l’avenir du secteur de l’énergie et des ressources naturelles au Canada.


Si vous souhaitez discuter ces enjeux et ces questions, veuillez contacter les auteurs.

Cette publication se veut une discussion générale concernant certains développements juridiques ou de nature connexe et ne doit pas être interprétée comme étant un conseil juridique. Si vous avez besoin de conseils juridiques, c'est avec plaisir que nous discuterons les questions soulevées dans cette communication avec vous, dans le cadre de votre situation particulière.

Pour obtenir la permission de reproduire l’une de nos publications, veuillez communiquer avec Richard Coombs.

© Torys, 2026.

Tous droits réservés.
 

Inscrivez-vous pour recevoir les dernières nouvelles

Restez à l’affût des nouvelles d’intérêt, des commentaires, des mises à jour et des publications de Torys.

Inscrivez-vous maintenant