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Torys’ Emerging Companies and VC Group
Read this if: you’re a Canadian company who wants to raise money from U.S. investors
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Go deeper: Going cross-border
When preparing for a cross-border financing round, there are several important decisions to make. While there is no one-size-fits-all approach to this process, there are common questions Canadian startups often have when planning to raise capital from U.S. investors. Here are our answers to the frequently asked questions many founders have.
The investment can be made in either.
You’re not required to have a U.S. company to raise funds from investors there—however, startups will often incorporate in both Canada and the U.S. if they plan to do business in both countries. However, the investment will go into the parent entity (often the Canadian entity for a startup headquartered in Canada). While there are no rules regarding which of these entities should receive the capital, investments are usually made at the parent company level.
Corporate law in Canada is very similar to Delaware corporate law (the jurisdiction of choice for most U.S. startups), so if you do decide to incorporate in the U.S., it is usually advised to incorporate in Delaware.
Yes, you can change the parent company's jurisdiction at the time of a funding round; however, it is best to do so before there is significant value in the company so that you can avoid adverse tax consequences. Tax implications can include receiving a decision that you now owe a lump sum tax payment from your startup’s new parent country.
Additionally, if a Canadian company with Canadian shareholders wants to reorganize so that it has a U.S. parent company, then the Canadian shareholders will be subject to tax for the increase in value of their shares when they exchange the Canadian company shares for those in the U.S. company. This tax will be applicable regardless of whether these shareholders sell their shares.
If you’re considering making the flip, it is important to do so as early as possible before your cap table and operations grow. As your company matures and engages more businesses and stakeholders, undertaking a reorganization will become more costly and increasingly complex.
The good news is that many cross-border tax-related issues, such as withholding taxes and PFIC status, have been addressed by changes to the laws in both Canada and the U.S., which means there are less obstacles involved in both cross-border business and fundraising.
If you want to receive the Canadian reimbursable and enhanced Scientific Research and Experimental Development (SR&ED) tax credits, your company needs to be a Canadian-controlled private corporation (CCPC). At a high level, this requires your company to be incorporated in Canada and cannot be controlled by nonresidents. The rate for enhanced reimbursable SR&ED credits is 35% federally for qualified expenditures, and each province has additional reimbursable tax credits for CCPCs. However, as the startup grows, the availability of SR&ED tax credits can be diminished—startups sometimes factor this timing into any contemplated reorganization to maximize their potential SR&ED claims. Although it may be possible to implement corporate structures that allow a company to access enhanced SR&ED credits with a U.S. parent company, this structuring can be complex and costly.
On the investor side, U.S. shareholders won’t be able to access capital gains exemptions under the Qualified Small Business Stock (QSBS) regime if investing in a Canadian entity. This may impact how attractive they see your startup as an investment. On the other hand, Canadian shareholders will not be able to access the lifetime capital gains exemptions for Qualified Small Business Corporations (QSBC) if the shares are held in a U.S. corporation.
The price of shares and options can be set in either U.S. or Canadian dollars, regardless of where your parent company is. However, using multiple currencies can create accounting complications. You should therefore select one currency and be consistent for future issuances.
It is generally recommended that startups hold their intellectual property (including U.S. patents) outside of the U.S. due to higher U.S. corporate tax rates and the difficulty of moving IP outside of the country at a later date. For these reasons, Canada is generally preferable as an IP holding jurisdiction.
The Canadian Venture Capital & Private Equity Association (CVCA) publicly shares model venture capital documents, which are based on the U.S. National Venture Capital Association (NVCA) model documents. This helps contribute to some consistency and similarity across deal documents whether you are receiving investment in your Canadian or U.S. entity.
What works best for each startup can be complicated. It is important to obtain advice from your legal, accounting and other advisers with expertise in dealing with cross-border funding.
Le mois dernier, le Canada a publié sa première Stratégie industrielle de défense (la Stratégie), qui souligne l’engagement du Canada à développer une base industrielle de défense solide et à stimuler la croissance économique. Ces efforts pourraient aussi comprendre le renforcement de l’état de préparation à la biodéfense et aux contre-mesures médicales, ce qui pourrait constituer des débouchés pour le secteur canadien des sciences de la vie en raison de l’importance accordée aux capacités nationales en ce sens et de la nécessité d’atténuer les risques d’urgences sanitaires.
Comme indiqué dans les bulletins précédents, le quatrième pilier de la Stratégie est axé sur la « sécurisation des chaînes d’approvisionnement pour les intrants et les biens clés » par le renforcement de la production nationale et le stockage de ressources. L’accent est mis tout particulièrement sur les contre-mesures médicales, en précisant que nos « alliés ont établi un lien explicite entre l’état de préparation à la biodéfense et aux contre-mesures médicales et leur sécurité économique et nationale, en élaborant de nouvelles stratégies et de nouveaux mécanismes pour faire progresser ces travaux ». Les contre-mesures médicales désignent divers produits réglementés pouvant être utilisés pour protéger la population lors d’une situation d’urgence de grande ampleur, comme l’éclosion d’une maladie ou une attaque impliquant des armes chimiques, biologiques ou nucléaires. Il peut s’agir de vaccins, de médicaments thérapeutiques et produits biologiques, de dispositifs de tests diagnostiques, des équipements de protection individuelle ou industrielle, et d’autres dispositifs médicaux. Les contre-mesures médicales sont essentielles à la réduction et à l’atténuation des dommages lors d’une urgence de santé publique.
Pendant et après la pandémie de COVID-19, le Canada a mis en place plusieurs nouvelles voies réglementaires comme mécanismes d’accélération des approbations de produits médicaux, ce qui pourrait offrir au gouvernement des options pour déployer des contre-mesures médicales afin de faire face aux risques pour la santé publique. Au début de la pandémie, Santé Canada a émis diverses ordonnances provisoires pour permettre l’importation et la vente de médicaments et de dispositifs médicaux qui n’avaient pas eu l’approbation des voies réglementaires traditionnelles. Or, Santé Canada a plutôt fait confiance aux voies d’approbation réglementaire et de l’exemption de certaines exigences en homologation de produits des pays impliqués dans la transaction. Beaucoup de ces règles provisoires ont depuis été officiellement intégrées à la réglementation en vertu de la Loi sur les aliments et drogues et ont été appliquées bien après la COVID-19. Conformément au Règlement sur les aliments et drogues, Santé Canada tient à jour la Liste des maladies qui menacent la santé publique et utilisera une procédure d’autorisation modifiée pour les médicaments d’urgence de santé publique pouvant traiter les affections figurant sur la liste. De même, le Règlement sur les instruments médicaux a établi une liste d’instruments médicaux répondant à un besoin urgent de santé publique, ce qui permet à Santé Canada d’autoriser la commercialisation de ces instruments de manière accélérée. Ces outils réglementaires sont utilisés automatiquement quand une situation médicale présente un grand risque pour la santé publique au Canada et nécessite une action immédiate pour contrer ce risque.
La stratégie prévoit que le Canada adoptera une approche proactive en matière de planification en amont des crises sanitaires. Le gouvernement entend s’assurer que les produits médicaux sont déjà disponibles au Canada afin qu’ils puissent être distribués rapidement en cas d’urgence. D’autres modifications récentes au Règlement sur les aliments et drogues permettent de prépositionner au Canada tous les médicaments d’urgence en santé publique, ce qui signifie qu’ils peuvent être importés dans des installations d’entreposage canadiennes avant que leur mise sur le marché n’ait été autorisée. La Stratégie s’appuie sur ces fondements, en faisant référence à l’organisme existant Préparation aux crises sanitaires Canada (PCSC), un organisme opérationnel spécial au sein d’Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE), et à un nouveau Fonds des sciences de la vie, lesquels « collaborent avec des partenaires internationaux et de soutenir l’élaboration et la production de contre-mesures médicales ». PCSC supervise la Stratégie en matière de biofabrication et de sciences de la vie du Canada, qui vise à développer un secteur national des sciences de la vie fort et compétitif doté de capacités de biofabrication de pointe, en mettant l’accent sur la capacité à se préparer et à faire face aux futures priorités et crises sanitaires. Dans cette optique, il y aura des occasions pour les fabricants de nouer des collaborations de recherche et des accords commerciaux ou d’approvisionnement liés aux contre-mesures médicales financées par des programmes fédéraux.
Étroitement lié aux capacités nationales, le pilier III de la stratégie implique « Investissement ciblé pour renforcer un secteur canadien de la défense novateur », avec la promesse que le gouvernement fédéral « soutiendr[a] la recherche et le développement, protéger[a] la propriété intellectuelle, soutiendr[a] les petites et moyennes entreprises, investir[a] dans les compétences et la formation, et encourager[a] les exportations afin de créer un secteur de la défense agile et concurrentiel à l’échelle mondiale ». La nécessité de favoriser le développement de la propriété intellectuelle (PI) et la conservation des droits du Canada est mentionnée à plusieurs reprises dans la Stratégie. Par exemple, la Stratégie prévoit l’établissement de partenariats officiels avec l’industrie canadienne qui « [assureront] la propriété et le contrôle nationaux de la propriété intellectuelle (PI) et des capacités essentielles. » La Stratégie reconnaît l’immense talent des établissements canadiens et la précieuse recherche qui y est menée actuellement et qui est déjà financée par des subventions de recherche d’organismes tels que le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et les Instituts de recherche en santé du Canada, et fait aussi référence à l’engagement de 1,6 milliard de dollars pour de nouveaux fonds de recherche dans le budget de 2025. Cette prise de conscience de la nécessité de promouvoir et de soutenir l’innovation au Canada laisse présager des possibilités de financement, notamment dans les domaines où le Canada accuse un retard en matière de production nationale et où des engagements d’investissement et de fabrication au Canada peuvent être pris.
Dans les prochains mois, nous prévoyons que le gouvernement du Canada publiera d’autres directives et des mesures de suivi. L’équipe de défense des conservateurs poursuivra sa couverture de perspectives sur la défense au Canada en publiant une analyse supplémentaire pour donner des précisions sur l’incidence de la Stratégie sur de multiples secteurs.
We work closely with players across the startup ecosystem to advise founders on formation, scaling and exits, as well as connect investors to high-growth opportunities.
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