The renewable west: investment tax credits

Craig Maurice (00:05): With an abundance of wind and sunshine, Western Canada in particular, Alberta, remain a leader in the renewable space in Canada. According to the Canadian Renewable Energy Association, a staggering 92% of renewable projects in Canada were sourced in Alberta last year. And tax incentives are a really critical aspect of the renewable space and the government's intent to sort of promote the transition to a green economy.

Steve Marshall (00:29): So, in order to not fall behind in this space, over the past few years, the Canadian federal government has announced, and in some cases is close to enacting, its own regime for tax incentives to promote what it calls “Canada's clean economy”. These incentives are structured somewhat uniquely in the form of specific, refundable investment tax credits that can help offset a portion of the cost of developing certain renewable projects.

Craig Maurice (00:55): And we expect that this proposed regime is going to be far more effective than prior efforts to incentivize the industry. Because these are truly refundable credits, project sponsors are going to see cash coming from the government earlier in the project lifecycle, and not dependent on income earned over the course of the project.

And so, historical approaches like accelerated depreciation or non-refundable investment tax credits just took more time to realize the benefits, whereas this is much more front-end loaded and obviously pretty critical. In the renewable space, there's really three buckets that are relevant to renewable projects. The broadest is the Clean Tech investment tax credit. but there's also Clean Electricity investment tax credit and a Clean Hydrogen tax credit. And in many cases, this can result in refundable tax credits up to 30% of the project costs, which is obviously pretty sizable.

Steve Marshall (01:49): So, who can claim them? Credits are available to taxable Canadian corporations and partnerships that have taxable Canadian corporations as members. This doesn't mean that foreign investors cannot get the benefit of tax credits, it simply limits the structures that they can invest through. Effectively, they need to come in through, Canadian subsidiary with respect to tax exempt. Although the ITC restrict the ability of tax exempts in some cases from claiming the announced Clean Electricity ITC, as Craig mentioned, is proposed to be available.

In typical structures in the renewable space, what we've seen historically is largely in the form of limited partnerships with a nominal general partner. But many participants are grappling with the fact that these typical structures, the proposed rules have specific restrictions on how much of the ITC generated at the partnership level can be claimed by limited partners. Simplified, a limited partner is generally restricted to claiming only the amounts that they have “at risk”. In practice, these rules have led to discussions on how to best structure project investment to maximize the tax credits.

Craig Maurice (02:51): One of the interesting aspects of the Canadian tax incentives is where they sort of originated and back in 2022, the US proposed their renewable incentives through the Inflation Reduction Act. And Canada really responded to those knowing that they had to keep pace and remain competitive in the space.

But not only did we sort of mirror the fact that these were refundable investment tax credits, we've also picked up some of the more unique aspects of the US rules, including some very unprecedented labour requirements, apprenticeship training requirements, and prevailing wage requirements. Because these are really novel concepts for Canadian tax incentives, there remains a fair bit of uncertainty as to how these things will be tracked, maintained, audited and the like.

The key is, given the size of these incentives, what we're really seeing is a tipping point where projects are on the verge of being economic or non-economic, and these credits can make the difference in that regard and turn a project that was otherwise uneconomic into a viable project just given the size of the credits.

So overall, we expect these tax incentives to remain a really critical component of this space for the foreseeable future. And we anticipate both sponsors, financiers and the like are going to need to really be cognizant of these tax incentives and consider them carefully earlier on in the project’s cycle than they might otherwise have.

 

In recent years, the Canadian government has proposed a series of refundable investment tax credits to help spur the development of renewable projects, offsetting the cost for eligible projects. From clean hydrogen to clean electricity and more, these tax credits are poised to be integral to the future of investments in Canada’s energy transition.

In this video, Craig Maurice and Steve Marshall cover the fundamentals of these credits, including:

  • How the credits work
  • Who can claim credits
  • The impact on investment and project costs

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Le mois dernier, le Canada a publié sa première Stratégie industrielle de défense (la Stratégie), qui souligne l’engagement du Canada à développer une base industrielle de défense solide et à stimuler la croissance économique. Ces efforts pourraient aussi comprendre le renforcement de l’état de préparation à la biodéfense et aux contre-mesures médicales, ce qui pourrait constituer des débouchés pour le secteur canadien des sciences de la vie en raison de l’importance accordée aux capacités nationales en ce sens et de la nécessité d’atténuer les risques d’urgences sanitaires.

Développement de contre-mesures médicales au Canada

Comme indiqué dans les bulletins précédents, le quatrième pilier de la Stratégie est axé sur la « sécurisation des chaînes d’approvisionnement pour les intrants et les biens clés » par le renforcement de la production nationale et le stockage de ressources. L’accent est mis tout particulièrement sur les contre-mesures médicales, en précisant que nos « alliés ont établi un lien explicite entre l’état de préparation à la biodéfense et aux contre-mesures médicales et leur sécurité économique et nationale, en élaborant de nouvelles stratégies et de nouveaux mécanismes pour faire progresser ces travaux ». Les contre-mesures médicales désignent divers produits réglementés pouvant être utilisés pour protéger la population lors d’une situation d’urgence de grande ampleur, comme l’éclosion d’une maladie ou une attaque impliquant des armes chimiques, biologiques ou nucléaires. Il peut s’agir de vaccins, de médicaments thérapeutiques et produits biologiques, de dispositifs de tests diagnostiques, des équipements de protection individuelle ou industrielle, et d’autres dispositifs médicaux. Les contre-mesures médicales sont essentielles à la réduction et à l’atténuation des dommages lors d’une urgence de santé publique.

Exploiter les voies réglementaires mises en place lors de la pandémie de COVID-19

Pendant et après la pandémie de COVID-19, le Canada a mis en place plusieurs nouvelles voies réglementaires comme mécanismes d’accélération des approbations de produits médicaux, ce qui pourrait offrir au gouvernement des options pour déployer des contre-mesures médicales afin de faire face aux risques pour la santé publique. Au début de la pandémie, Santé Canada a émis diverses ordonnances provisoires pour permettre l’importation et la vente de médicaments et de dispositifs médicaux qui n’avaient pas eu l’approbation des voies réglementaires traditionnelles. Or, Santé Canada a plutôt fait confiance aux voies d’approbation réglementaire et de l’exemption de certaines exigences en homologation de produits des pays impliqués dans la transaction. Beaucoup de ces règles provisoires ont depuis été officiellement intégrées à la réglementation en vertu de la Loi sur les aliments et drogues et ont été appliquées bien après la COVID-19. Conformément au Règlement sur les aliments et drogues, Santé Canada tient à jour la Liste des maladies qui menacent la santé publique et utilisera une procédure d’autorisation modifiée pour les médicaments d’urgence de santé publique pouvant traiter les affections figurant sur la liste. De même, le Règlement sur les instruments médicaux a établi une liste d’instruments médicaux répondant à un besoin urgent de santé publique, ce qui permet à Santé Canada d’autoriser la commercialisation de ces instruments de manière accélérée. Ces outils réglementaires sont utilisés automatiquement quand une situation médicale présente un grand risque pour la santé publique au Canada et nécessite une action immédiate pour contrer ce risque.

Le rôle de la Stratégie dans le renforcement du régime réglementaire de la santé au Canada

La stratégie prévoit que le Canada adoptera une approche proactive en matière de planification en amont des crises sanitaires. Le gouvernement entend s’assurer que les produits médicaux sont déjà disponibles au Canada afin qu’ils puissent être distribués rapidement en cas d’urgence. D’autres modifications récentes au Règlement sur les aliments et drogues permettent de prépositionner au Canada tous les médicaments d’urgence en santé publique, ce qui signifie qu’ils peuvent être importés dans des installations d’entreposage canadiennes avant que leur mise sur le marché n’ait été autorisée. La Stratégie s’appuie sur ces fondements, en faisant référence à l’organisme existant Préparation aux crises sanitaires Canada (PCSC), un organisme opérationnel spécial au sein d’Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE), et à un nouveau Fonds des sciences de la vie, lesquels « collaborent avec des partenaires internationaux et de soutenir l’élaboration et la production de contre-mesures médicales ». PCSC supervise la Stratégie en matière de biofabrication et de sciences de la vie du Canada, qui vise à développer un secteur national des sciences de la vie fort et compétitif doté de capacités de biofabrication de pointe, en mettant l’accent sur la capacité à se préparer et à faire face aux futures priorités et crises sanitaires. Dans cette optique, il y aura des occasions pour les fabricants de nouer des collaborations de recherche et des accords commerciaux ou d’approvisionnement liés aux contre-mesures médicales financées par des programmes fédéraux.

Étroitement lié aux capacités nationales, le pilier III de la stratégie implique « Investissement ciblé pour renforcer un secteur canadien de la défense novateur », avec la promesse que le gouvernement fédéral « soutiendr[a] la recherche et le développement, protéger[a] la propriété intellectuelle, soutiendr[a] les petites et moyennes entreprises, investir[a] dans les compétences et la formation, et encourager[a] les exportations afin de créer un secteur de la défense agile et concurrentiel à l’échelle mondiale ». La nécessité de favoriser le développement de la propriété intellectuelle (PI) et la conservation des droits du Canada est mentionnée à plusieurs reprises dans la Stratégie. Par exemple, la Stratégie prévoit l’établissement de partenariats officiels avec l’industrie canadienne qui « [assureront] la propriété et le contrôle nationaux de la propriété intellectuelle (PI) et des capacités essentielles. » La Stratégie reconnaît l’immense talent des établissements canadiens et la précieuse recherche qui y est menée actuellement et qui est déjà financée par des subventions de recherche d’organismes tels que le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et les Instituts de recherche en santé du Canada, et fait aussi référence à l’engagement de 1,6 milliard de dollars pour de nouveaux fonds de recherche dans le budget de 2025. Cette prise de conscience de la nécessité de promouvoir et de soutenir l’innovation au Canada laisse présager des possibilités de financement, notamment dans les domaines où le Canada accuse un retard en matière de production nationale et où des engagements d’investissement et de fabrication au Canada peuvent être pris.

Prochaines étapes

Dans les prochains mois, nous prévoyons que le gouvernement du Canada publiera d’autres directives et des mesures de suivi. L’équipe de défense des conservateurs poursuivra sa couverture de perspectives sur la défense au Canada en publiant une analyse supplémentaire pour donner des précisions sur l’incidence de la Stratégie sur de multiples secteurs.

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