Canada is positioned to be a global leader in the development of nuclear energy as a cost-effective, non-carbon emitting energy source on the road to net zero emissions.
In this video, Krista Hill, Josh van Deurzen and Michael Fortier explore the development of Small Modular Reactors (SMRs) in Canada and the positive trend of collaboration between a variety of stakeholders as we work together towards our national goal of net zero by 2050.
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Krista Hill (00:06): Hi, I'm Krista Hill. And I'm joined today by my colleagues, Michael Fortier and Josh Van Deurzen. We're here today to discuss energy transition and the role nuclear power can play in helping countries meet their carbon commitments.
Krista Hill (00:25): Nuclear power can be an attractive option for governments, utilities and grid operators looking for ways to move away from carbon intensive generation, while maintaining the ability to serve customers reliably. As most people know, nuclear power generation offers reliable baseload power with no carbon emissions. We see countries around the world considering what role nuclear power can play in their supply mix. Even those countries that have not shown recent interest in nuclear power, like Germany and Japan. Small modular reactors or SMRs, have become an attractive option for grid reliability as multiple facilities instead of one large plant can provide greater optionality for system planning.
Josh Van Deurzen (01:16): In Canada, we've seen a lot of activity around innovative SMR technologies, with Ontario Power Generation leading the charge, partnering with General Electric Hitachi Nuclear Energy on a small modular reactor project for OPG's Darlington facility, and also with X-Energy for industrial applications. A trend that we see in this space that we think is very positive is a lot of collaboration around the development of this new technology, including among government authorities, owners and private industry. For instance, the inter-provincial collaboration MOU between the provinces of New Brunswick, Ontario, Saskatchewan and Alberta, continues to advance the development of SMR technologies, including by releasing a strategic plan for the development of SMR technology earlier this year. The strategic plan sets out a number of priority areas for focus, including positioning Canada as a global leader in nuclear innovation, developing a robust regulatory framework, securing federal government financing and policy support, participation by Indigenous communities, and nuclear waste management. Also the recently announced partnership between Tennessee Valley Authority and OPG is evidence of owners coming together to mitigate financial risks associated with developing this new technology. We're also seeing at the contracting level the private sector and owners using collaborative contracting models to mitigate delivery risk and ensure the success of delivery of SMR technology. On the whole, we see SMR projects becoming an important part of the transition to cost-effective, non-carbon emitting energy.
Michael Fortier (03:17): And a key part of that will be making sure that from a regulatory perspective that these projects can be reviewed in an efficient manner so as to meet the 2050 timing. And Canada is very fortunate in that it's got a rigorous regulatory regime already in place for nuclear projects and has experience licensing them in the past. There's also a growing recognition that for Canada to meet the 2050 net zero timing, it's going to have to have its regulatory processes applied in an effective and efficient manner. And as part of that, I think one of the trends we're seeing on the ground definitely is that there is increased collaboration and constructive engagement between proponents, regulators, the public, Indigenous communities, as well as certain other participants. And I think that will lead to good SMR projects getting better as well as helping those projects get through in a timely manner, which keeps coming back to being a key theme from a regulatory perspective. And at first blush, 2050 seems like it's a long way off. But given the number of steps that need to occur and the number of projects that need to occur, it's actually quite an urgent timeframe. And certainly my day to day work on regulatory aspects that comes up frequently about this urgency. And Krista and Josh, I don't know if you've seen it in your work as well, this urgency kind of coming to the fore and really helping to form how nuclear projects are being conducted in Canada.
Krista Hill (05:02): I think so, I think that's right that there's such a long lead time in planning any sort of infrastructure power project. You add on the complex technology that's involved in a nuclear power project, and it makes that timeline of development, construction, commissioning even longer. So I agree although 2050 does seem like a long way away, when you start planning out how certain provinces and certain areas of Canada, what they need to do to meet their carbon commitments, it does start seeming like a much shorter timeline. Thank you for watching. For more information about our energy practice, please go to www.torys.com.
Le mois dernier, le Canada a publié sa première Stratégie industrielle de défense (la Stratégie), qui souligne l’engagement du Canada à développer une base industrielle de défense solide et à stimuler la croissance économique. Ces efforts pourraient aussi comprendre le renforcement de l’état de préparation à la biodéfense et aux contre-mesures médicales, ce qui pourrait constituer des débouchés pour le secteur canadien des sciences de la vie en raison de l’importance accordée aux capacités nationales en ce sens et de la nécessité d’atténuer les risques d’urgences sanitaires.
Comme indiqué dans les bulletins précédents, le quatrième pilier de la Stratégie est axé sur la « sécurisation des chaînes d’approvisionnement pour les intrants et les biens clés » par le renforcement de la production nationale et le stockage de ressources. L’accent est mis tout particulièrement sur les contre-mesures médicales, en précisant que nos « alliés ont établi un lien explicite entre l’état de préparation à la biodéfense et aux contre-mesures médicales et leur sécurité économique et nationale, en élaborant de nouvelles stratégies et de nouveaux mécanismes pour faire progresser ces travaux ». Les contre-mesures médicales désignent divers produits réglementés pouvant être utilisés pour protéger la population lors d’une situation d’urgence de grande ampleur, comme l’éclosion d’une maladie ou une attaque impliquant des armes chimiques, biologiques ou nucléaires. Il peut s’agir de vaccins, de médicaments thérapeutiques et produits biologiques, de dispositifs de tests diagnostiques, des équipements de protection individuelle ou industrielle, et d’autres dispositifs médicaux. Les contre-mesures médicales sont essentielles à la réduction et à l’atténuation des dommages lors d’une urgence de santé publique.
Pendant et après la pandémie de COVID-19, le Canada a mis en place plusieurs nouvelles voies réglementaires comme mécanismes d’accélération des approbations de produits médicaux, ce qui pourrait offrir au gouvernement des options pour déployer des contre-mesures médicales afin de faire face aux risques pour la santé publique. Au début de la pandémie, Santé Canada a émis diverses ordonnances provisoires pour permettre l’importation et la vente de médicaments et de dispositifs médicaux qui n’avaient pas eu l’approbation des voies réglementaires traditionnelles. Or, Santé Canada a plutôt fait confiance aux voies d’approbation réglementaire et de l’exemption de certaines exigences en homologation de produits des pays impliqués dans la transaction. Beaucoup de ces règles provisoires ont depuis été officiellement intégrées à la réglementation en vertu de la Loi sur les aliments et drogues et ont été appliquées bien après la COVID-19. Conformément au Règlement sur les aliments et drogues, Santé Canada tient à jour la Liste des maladies qui menacent la santé publique et utilisera une procédure d’autorisation modifiée pour les médicaments d’urgence de santé publique pouvant traiter les affections figurant sur la liste. De même, le Règlement sur les instruments médicaux a établi une liste d’instruments médicaux répondant à un besoin urgent de santé publique, ce qui permet à Santé Canada d’autoriser la commercialisation de ces instruments de manière accélérée. Ces outils réglementaires sont utilisés automatiquement quand une situation médicale présente un grand risque pour la santé publique au Canada et nécessite une action immédiate pour contrer ce risque.
La stratégie prévoit que le Canada adoptera une approche proactive en matière de planification en amont des crises sanitaires. Le gouvernement entend s’assurer que les produits médicaux sont déjà disponibles au Canada afin qu’ils puissent être distribués rapidement en cas d’urgence. D’autres modifications récentes au Règlement sur les aliments et drogues permettent de prépositionner au Canada tous les médicaments d’urgence en santé publique, ce qui signifie qu’ils peuvent être importés dans des installations d’entreposage canadiennes avant que leur mise sur le marché n’ait été autorisée. La Stratégie s’appuie sur ces fondements, en faisant référence à l’organisme existant Préparation aux crises sanitaires Canada (PCSC), un organisme opérationnel spécial au sein d’Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE), et à un nouveau Fonds des sciences de la vie, lesquels « collaborent avec des partenaires internationaux et de soutenir l’élaboration et la production de contre-mesures médicales ». PCSC supervise la Stratégie en matière de biofabrication et de sciences de la vie du Canada, qui vise à développer un secteur national des sciences de la vie fort et compétitif doté de capacités de biofabrication de pointe, en mettant l’accent sur la capacité à se préparer et à faire face aux futures priorités et crises sanitaires. Dans cette optique, il y aura des occasions pour les fabricants de nouer des collaborations de recherche et des accords commerciaux ou d’approvisionnement liés aux contre-mesures médicales financées par des programmes fédéraux.
Étroitement lié aux capacités nationales, le pilier III de la stratégie implique « Investissement ciblé pour renforcer un secteur canadien de la défense novateur », avec la promesse que le gouvernement fédéral « soutiendr[a] la recherche et le développement, protéger[a] la propriété intellectuelle, soutiendr[a] les petites et moyennes entreprises, investir[a] dans les compétences et la formation, et encourager[a] les exportations afin de créer un secteur de la défense agile et concurrentiel à l’échelle mondiale ». La nécessité de favoriser le développement de la propriété intellectuelle (PI) et la conservation des droits du Canada est mentionnée à plusieurs reprises dans la Stratégie. Par exemple, la Stratégie prévoit l’établissement de partenariats officiels avec l’industrie canadienne qui « [assureront] la propriété et le contrôle nationaux de la propriété intellectuelle (PI) et des capacités essentielles. » La Stratégie reconnaît l’immense talent des établissements canadiens et la précieuse recherche qui y est menée actuellement et qui est déjà financée par des subventions de recherche d’organismes tels que le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et les Instituts de recherche en santé du Canada, et fait aussi référence à l’engagement de 1,6 milliard de dollars pour de nouveaux fonds de recherche dans le budget de 2025. Cette prise de conscience de la nécessité de promouvoir et de soutenir l’innovation au Canada laisse présager des possibilités de financement, notamment dans les domaines où le Canada accuse un retard en matière de production nationale et où des engagements d’investissement et de fabrication au Canada peuvent être pris.
Dans les prochains mois, nous prévoyons que le gouvernement du Canada publiera d’autres directives et des mesures de suivi. L’équipe de défense des conservateurs poursuivra sa couverture de perspectives sur la défense au Canada en publiant une analyse supplémentaire pour donner des précisions sur l’incidence de la Stratégie sur de multiples secteurs.
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