Midstream and E&P Pipeline Contracts May Be Rejected in Bankruptcy Cases
On March 8, a U.S. bankruptcy judge ruled that debtor Sabine Oil & Gas Corporation (Sabine),1 an upstream company, was permitted to reject pipeline contracts with midstream gatherers. U.S. Bankruptcy Judge Chapman for the Southern District of New York did not make a final determination as to whether the contracts were covenants running with the land under Texas law—though she did provide an advisory, non-binding decision that they were not, and invited the parties to negotiate or make separate filings with the court.
What You Need To Know
- A U.S. bankruptcy judge has held that midstream gatherer contracts may be rejected in a bankruptcy case.
- Midstream companies should review pipeline contracts to evaluate risk of rejection in the event of a bankruptcy by the upstream producer.
- Oil and gas producers should consider negotiating for price reductions in unfavorable contracts.
Background
Under Section 365 of the U.S. Bankruptcy Code, debtors may assume, assume and assign, or reject executory contracts which are contracts with obligations owing by both counterparties. Debtors with unfavorable contracts may exercise their business judgment to reject contracts that are burdensome. Sabine sought to reject pipeline agreements with Nordheim Eagle Ford Gathering, LLC where it had agreed to deliver certain volumes of gas and liquid hydrocarbons produced from a designated area at set fees or make deficiency payments if below the minimum commitments.2 Nordheim agreed to gather, treat, dehydrate, and re-deliver the gas produced by Sabine and to pay for the construction of a gathering system of pipelines and treatment facilities. There was a separate conveyance from Sabine to Nordheim of land in connection with the construction and operation of the gathering system. As Sabine was unable to deliver sufficient amounts of fuel to meet the targets, it would have to make deficiency payments to Nordheim in the amount of $35 million over the term of the contract. Sabine also sought to save $80 million by rejecting two gathering and drilling contracts involving the same land with another midstream gatherer, HPP Gonzales Holdings, LLC (an affiliate of High Point Infrastructure Partners LLC). The contract stipulated that Sabine must drill at least one well annually through 2017 and if it did not, that it must purchase HPP’s gathering and disposal facilities. Upon rejection of the contracts, the nondebtors would have unsecured breach of contract claims in the bankruptcy case and Sabine could enter into new, more favorable contracts with others.
Analysis
It remains to be seen if the contracts will be held to be inextricably tied to the land. The contracts provided that Sabine’s delivery of products was a covenant running with the land and leasehold interest. The pipeline companies posit that the obligations were covenants running with the land or equitable servitudes under Texas state law and were therefore not subject to termination or avoidance and would survive bankruptcy rejection of the contracts. While Judge Chapman held that she could not procedurally make a final determination pending further filings, she advised in a non-binding ruling that under Texas law, the agreements would not satisfy the requirements necessary to be deemed covenants running with the land. The court’s ruling included the following findings: the midstream agreements failed to “touch and concern” Sabine’s real property interests; that under Texas law, transporting or gathering produced gas is not a right that falls within the scope of the five traditional real property rights (also known as “sticks”); and that these agreements only burdened Sabine’s personal property interests in already-extracted products.
Similarly, in another pressing bankruptcy case, the Quicksilver Resources case before the U.S. Bankruptcy Court for the District of Delaware, the purchaser of its oil and gas fields conditioned the purchase on the rejection of above market contracts with pipeline company Crestwood Equity Partners LP. Parties are currently litigating whether the contracts stay with the land as Crestwood has argued.
Decisions in these cases may encourage oil and gas producers to ask pipeline companies for reductions on fees and volume commitments in unfavorable contracts entered into when oil and gas prices were higher or threaten bankruptcy rejection. Midstream companies stand to lose when these types of agreements are rejected, missing out on the benefit of their bargain in the agreement as well as failing to recover the costs for their own often substantial infrastructure development.
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1 Sabine is an independent energy company engaged in the acquisition, production, exploration, and development of onshore oil and natural gas properties. The bankruptcy case is Case No. 15-11835.
2 Nordheim is a midstream company that gathers, treats, transports and processes mineral products from wells before the products enter the commercial market.
Le mois dernier, le Canada a publié sa première Stratégie industrielle de défense (la Stratégie), qui souligne l’engagement du Canada à développer une base industrielle de défense solide et à stimuler la croissance économique. Ces efforts pourraient aussi comprendre le renforcement de l’état de préparation à la biodéfense et aux contre-mesures médicales, ce qui pourrait constituer des débouchés pour le secteur canadien des sciences de la vie en raison de l’importance accordée aux capacités nationales en ce sens et de la nécessité d’atténuer les risques d’urgences sanitaires.
Développement de contre-mesures médicales au Canada
Comme indiqué dans les bulletins précédents, le quatrième pilier de la Stratégie est axé sur la « sécurisation des chaînes d’approvisionnement pour les intrants et les biens clés » par le renforcement de la production nationale et le stockage de ressources. L’accent est mis tout particulièrement sur les contre-mesures médicales, en précisant que nos « alliés ont établi un lien explicite entre l’état de préparation à la biodéfense et aux contre-mesures médicales et leur sécurité économique et nationale, en élaborant de nouvelles stratégies et de nouveaux mécanismes pour faire progresser ces travaux ». Les contre-mesures médicales désignent divers produits réglementés pouvant être utilisés pour protéger la population lors d’une situation d’urgence de grande ampleur, comme l’éclosion d’une maladie ou une attaque impliquant des armes chimiques, biologiques ou nucléaires. Il peut s’agir de vaccins, de médicaments thérapeutiques et produits biologiques, de dispositifs de tests diagnostiques, des équipements de protection individuelle ou industrielle, et d’autres dispositifs médicaux. Les contre-mesures médicales sont essentielles à la réduction et à l’atténuation des dommages lors d’une urgence de santé publique.
Exploiter les voies réglementaires mises en place lors de la pandémie de COVID-19
Pendant et après la pandémie de COVID-19, le Canada a mis en place plusieurs nouvelles voies réglementaires comme mécanismes d’accélération des approbations de produits médicaux, ce qui pourrait offrir au gouvernement des options pour déployer des contre-mesures médicales afin de faire face aux risques pour la santé publique. Au début de la pandémie, Santé Canada a émis diverses ordonnances provisoires pour permettre l’importation et la vente de médicaments et de dispositifs médicaux qui n’avaient pas eu l’approbation des voies réglementaires traditionnelles. Or, Santé Canada a plutôt fait confiance aux voies d’approbation réglementaire et de l’exemption de certaines exigences en homologation de produits des pays impliqués dans la transaction. Beaucoup de ces règles provisoires ont depuis été officiellement intégrées à la réglementation en vertu de la Loi sur les aliments et drogues et ont été appliquées bien après la COVID-19. Conformément au Règlement sur les aliments et drogues, Santé Canada tient à jour la Liste des maladies qui menacent la santé publique et utilisera une procédure d’autorisation modifiée pour les médicaments d’urgence de santé publique pouvant traiter les affections figurant sur la liste. De même, le Règlement sur les instruments médicaux a établi une liste d’instruments médicaux répondant à un besoin urgent de santé publique, ce qui permet à Santé Canada d’autoriser la commercialisation de ces instruments de manière accélérée. Ces outils réglementaires sont utilisés automatiquement quand une situation médicale présente un grand risque pour la santé publique au Canada et nécessite une action immédiate pour contrer ce risque.
Le rôle de la Stratégie dans le renforcement du régime réglementaire de la santé au Canada
La stratégie prévoit que le Canada adoptera une approche proactive en matière de planification en amont des crises sanitaires. Le gouvernement entend s’assurer que les produits médicaux sont déjà disponibles au Canada afin qu’ils puissent être distribués rapidement en cas d’urgence. D’autres modifications récentes au Règlement sur les aliments et drogues permettent de prépositionner au Canada tous les médicaments d’urgence en santé publique, ce qui signifie qu’ils peuvent être importés dans des installations d’entreposage canadiennes avant que leur mise sur le marché n’ait été autorisée. La Stratégie s’appuie sur ces fondements, en faisant référence à l’organisme existant Préparation aux crises sanitaires Canada (PCSC), un organisme opérationnel spécial au sein d’Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE), et à un nouveau Fonds des sciences de la vie, lesquels « collaborent avec des partenaires internationaux et de soutenir l’élaboration et la production de contre-mesures médicales ». PCSC supervise la Stratégie en matière de biofabrication et de sciences de la vie du Canada, qui vise à développer un secteur national des sciences de la vie fort et compétitif doté de capacités de biofabrication de pointe, en mettant l’accent sur la capacité à se préparer et à faire face aux futures priorités et crises sanitaires. Dans cette optique, il y aura des occasions pour les fabricants de nouer des collaborations de recherche et des accords commerciaux ou d’approvisionnement liés aux contre-mesures médicales financées par des programmes fédéraux.
Étroitement lié aux capacités nationales, le pilier III de la stratégie implique « Investissement ciblé pour renforcer un secteur canadien de la défense novateur », avec la promesse que le gouvernement fédéral « soutiendr[a] la recherche et le développement, protéger[a] la propriété intellectuelle, soutiendr[a] les petites et moyennes entreprises, investir[a] dans les compétences et la formation, et encourager[a] les exportations afin de créer un secteur de la défense agile et concurrentiel à l’échelle mondiale ». La nécessité de favoriser le développement de la propriété intellectuelle (PI) et la conservation des droits du Canada est mentionnée à plusieurs reprises dans la Stratégie. Par exemple, la Stratégie prévoit l’établissement de partenariats officiels avec l’industrie canadienne qui « [assureront] la propriété et le contrôle nationaux de la propriété intellectuelle (PI) et des capacités essentielles. » La Stratégie reconnaît l’immense talent des établissements canadiens et la précieuse recherche qui y est menée actuellement et qui est déjà financée par des subventions de recherche d’organismes tels que le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et les Instituts de recherche en santé du Canada, et fait aussi référence à l’engagement de 1,6 milliard de dollars pour de nouveaux fonds de recherche dans le budget de 2025. Cette prise de conscience de la nécessité de promouvoir et de soutenir l’innovation au Canada laisse présager des possibilités de financement, notamment dans les domaines où le Canada accuse un retard en matière de production nationale et où des engagements d’investissement et de fabrication au Canada peuvent être pris.
Prochaines étapes
Dans les prochains mois, nous prévoyons que le gouvernement du Canada publiera d’autres directives et des mesures de suivi. L’équipe de défense des conservateurs poursuivra sa couverture de perspectives sur la défense au Canada en publiant une analyse supplémentaire pour donner des précisions sur l’incidence de la Stratégie sur de multiples secteurs.