8 août 2023•Calcul en cours...

Alberta suspends approvals of renewable energy projects

The Government of Alberta has put an immediate hold on the Alberta Utilities Commission (AUC) approval of hydro developments and power plants that generate more than one megawatt (MW) of renewable electricity. The approximately seven-month pause, which was announced August 3, is intended to give the government time to study and address gaps in the current regulatory framework around land-use concerns and the end-of-life reclamation of power plant sites, among other things. 

What you need to know

  • A longtime leader in Canadian energy production, Alberta has also more recently helped pace the nation’s energy transition with a booming market in renewable energy development.
  • Updates to the regulatory framework should provide more clarity on several issues; at the same time, the expectation of changes may bring some uncertainty for projects in the short term.
  • The AUC has requested stakeholder feedback by August 18 on how to handle applications during the approval pause.
  • The hold on renewable energy approvals was passed under the General Approvals Pause Regulation (the Regulation) through an order-in-council. It will be in effect until February 29, 2024.

Parameters of the pause

This approval pause applies to new renewable power plant applications under the Hydro and Electric Energy Act and those currently in queue for AUC approval, subject to the following exceptions:

  • small-scale power plants (<1MW), isolated generating units (i.e., those within isolated communities or industrial areas, as designated under the Isolated Generating Units and Customer Choice Regulation), and micro-generation generating units (i.e., <5MW units designed for personal consumption);
  • approvals for minor alterations to a power plant (as defined under section 18.2 of the Hydro and Electric Energy Regulation);
  • amendment applications for wind, solar, and “other” power plants (e.g., biomass, geothermal and compressed air power plants) that have received AUC approval; and
  • time-extension applications for completion of the construction or alteration of hydro developments or power plant projects that have received AUC approval.

Scope of the inquiry

In connection with the approval pause and pursuant to a separate order-in-council, the AUC has been directed to conduct an inquiry into and report on the following:

  • the development of power plants on specific types or classes of agricultural or environmental land;
  • the development of power plants on Crown land;
  • the impact of power plant development on Alberta’s “pristine viewscapes”;
  • the implementation of mandatory reclamation security requirements for power plants; and
  • the impact of the increasing growth of renewables on both the generation supply mix and electricity system reliability.

The AUC is currently reviewing the terms of reference for the inquiry and will provide further guidance on next steps in due course.

Application status during approval pause

Further, the AUC has specifically requested stakeholder feedback on the following three options for the approval pause for hydro, wind, solar, and “other” power projects (e.g., geothermal, biomass, compressed air) by August 18, 2023:

  • Complete abeyance: The AUC does not accept new applications during the pause period and all existing excluded applications will be placed in abeyance during the pause period with the AUC taking no further steps to complete their record or issue decisions.
  • Partial abeyance: The AUC does not accept new applications during the pause period. For all existing applications with an incomplete record, the AUC process will proceed to the point where the written evidence is complete; applications will then be placed in abeyance until the pause period expires. The AUC will not hold any public hearings for these applications during the pause period. Existing applications with a complete record will be placed in abeyance until the pause period expires.
  • Approval hold only: The AUC continues to fully process new and existing excluded applications without issuing any approvals until after the pause period.

Torys will continue to monitor any developments in the stakeholder feedback process and the implications of the Regulation.


Le mois dernier, le Canada a publié sa première Stratégie industrielle de défense (la Stratégie), qui souligne l’engagement du Canada à développer une base industrielle de défense solide et à stimuler la croissance économique. Ces efforts pourraient aussi comprendre le renforcement de l’état de préparation à la biodéfense et aux contre-mesures médicales, ce qui pourrait constituer des débouchés pour le secteur canadien des sciences de la vie en raison de l’importance accordée aux capacités nationales en ce sens et de la nécessité d’atténuer les risques d’urgences sanitaires.

Développement de contre-mesures médicales au Canada

Comme indiqué dans les bulletins précédents, le quatrième pilier de la Stratégie est axé sur la « sécurisation des chaînes d’approvisionnement pour les intrants et les biens clés » par le renforcement de la production nationale et le stockage de ressources. L’accent est mis tout particulièrement sur les contre-mesures médicales, en précisant que nos « alliés ont établi un lien explicite entre l’état de préparation à la biodéfense et aux contre-mesures médicales et leur sécurité économique et nationale, en élaborant de nouvelles stratégies et de nouveaux mécanismes pour faire progresser ces travaux ». Les contre-mesures médicales désignent divers produits réglementés pouvant être utilisés pour protéger la population lors d’une situation d’urgence de grande ampleur, comme l’éclosion d’une maladie ou une attaque impliquant des armes chimiques, biologiques ou nucléaires. Il peut s’agir de vaccins, de médicaments thérapeutiques et produits biologiques, de dispositifs de tests diagnostiques, des équipements de protection individuelle ou industrielle, et d’autres dispositifs médicaux. Les contre-mesures médicales sont essentielles à la réduction et à l’atténuation des dommages lors d’une urgence de santé publique.

Exploiter les voies réglementaires mises en place lors de la pandémie de COVID-19

Pendant et après la pandémie de COVID-19, le Canada a mis en place plusieurs nouvelles voies réglementaires comme mécanismes d’accélération des approbations de produits médicaux, ce qui pourrait offrir au gouvernement des options pour déployer des contre-mesures médicales afin de faire face aux risques pour la santé publique. Au début de la pandémie, Santé Canada a émis diverses ordonnances provisoires pour permettre l’importation et la vente de médicaments et de dispositifs médicaux qui n’avaient pas eu l’approbation des voies réglementaires traditionnelles. Or, Santé Canada a plutôt fait confiance aux voies d’approbation réglementaire et de l’exemption de certaines exigences en homologation de produits des pays impliqués dans la transaction. Beaucoup de ces règles provisoires ont depuis été officiellement intégrées à la réglementation en vertu de la Loi sur les aliments et drogues et ont été appliquées bien après la COVID-19. Conformément au Règlement sur les aliments et drogues, Santé Canada tient à jour la Liste des maladies qui menacent la santé publique et utilisera une procédure d’autorisation modifiée pour les médicaments d’urgence de santé publique pouvant traiter les affections figurant sur la liste. De même, le Règlement sur les instruments médicaux a établi une liste d’instruments médicaux répondant à un besoin urgent de santé publique, ce qui permet à Santé Canada d’autoriser la commercialisation de ces instruments de manière accélérée. Ces outils réglementaires sont utilisés automatiquement quand une situation médicale présente un grand risque pour la santé publique au Canada et nécessite une action immédiate pour contrer ce risque.

Le rôle de la Stratégie dans le renforcement du régime réglementaire de la santé au Canada

La stratégie prévoit que le Canada adoptera une approche proactive en matière de planification en amont des crises sanitaires. Le gouvernement entend s’assurer que les produits médicaux sont déjà disponibles au Canada afin qu’ils puissent être distribués rapidement en cas d’urgence. D’autres modifications récentes au Règlement sur les aliments et drogues permettent de prépositionner au Canada tous les médicaments d’urgence en santé publique, ce qui signifie qu’ils peuvent être importés dans des installations d’entreposage canadiennes avant que leur mise sur le marché n’ait été autorisée. La Stratégie s’appuie sur ces fondements, en faisant référence à l’organisme existant Préparation aux crises sanitaires Canada (PCSC), un organisme opérationnel spécial au sein d’Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE), et à un nouveau Fonds des sciences de la vie, lesquels « collaborent avec des partenaires internationaux et de soutenir l’élaboration et la production de contre-mesures médicales ». PCSC supervise la Stratégie en matière de biofabrication et de sciences de la vie du Canada, qui vise à développer un secteur national des sciences de la vie fort et compétitif doté de capacités de biofabrication de pointe, en mettant l’accent sur la capacité à se préparer et à faire face aux futures priorités et crises sanitaires. Dans cette optique, il y aura des occasions pour les fabricants de nouer des collaborations de recherche et des accords commerciaux ou d’approvisionnement liés aux contre-mesures médicales financées par des programmes fédéraux.

Étroitement lié aux capacités nationales, le pilier III de la stratégie implique « Investissement ciblé pour renforcer un secteur canadien de la défense novateur », avec la promesse que le gouvernement fédéral « soutiendr[a] la recherche et le développement, protéger[a] la propriété intellectuelle, soutiendr[a] les petites et moyennes entreprises, investir[a] dans les compétences et la formation, et encourager[a] les exportations afin de créer un secteur de la défense agile et concurrentiel à l’échelle mondiale ». La nécessité de favoriser le développement de la propriété intellectuelle (PI) et la conservation des droits du Canada est mentionnée à plusieurs reprises dans la Stratégie. Par exemple, la Stratégie prévoit l’établissement de partenariats officiels avec l’industrie canadienne qui « [assureront] la propriété et le contrôle nationaux de la propriété intellectuelle (PI) et des capacités essentielles. » La Stratégie reconnaît l’immense talent des établissements canadiens et la précieuse recherche qui y est menée actuellement et qui est déjà financée par des subventions de recherche d’organismes tels que le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et les Instituts de recherche en santé du Canada, et fait aussi référence à l’engagement de 1,6 milliard de dollars pour de nouveaux fonds de recherche dans le budget de 2025. Cette prise de conscience de la nécessité de promouvoir et de soutenir l’innovation au Canada laisse présager des possibilités de financement, notamment dans les domaines où le Canada accuse un retard en matière de production nationale et où des engagements d’investissement et de fabrication au Canada peuvent être pris.

Prochaines étapes

Dans les prochains mois, nous prévoyons que le gouvernement du Canada publiera d’autres directives et des mesures de suivi. L’équipe de défense des conservateurs poursuivra sa couverture de perspectives sur la défense au Canada en publiant une analyse supplémentaire pour donner des précisions sur l’incidence de la Stratégie sur de multiples secteurs.

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