Q4 | Torys Quarterly•Fall 2021

Real estate and open-ended funds: latest trends

Authors

In the current climate, real estate, infrastructure and other longer-term investments are gaining popularity among private equity investors. As a result, new trends are emerging with respect to fund types—one example is the open-ended real estate fund. Open-ended real estate funds offer advantages similar to open-ended funds for other assets classes, including longer-term investing horizons with ample time to pursue emerging real estate trends, the ability to liquidate assets more easily in line with such trends and more periodic redemption opportunities for investors.

Key considerations with open-ended funds

Open-ended funds are also able to perpetually raise capital, which enables the sponsors to continue to build the portfolio. In our experience, open-ended real estate funds are particularly attractive where the underlying assets are core real estate assets with stable cash flows.

Lock-up periods and determining NAV

One challenge is to fix the appropriate lock-up periods (i.e., 2-5 years) so that a fund manager does not need to liquidate assets or use new subscriptions to support redemptions and instead redemptions can be supported by the income-producing assets. Another challenge is relative to the determinations of the NAV of the portfolio given that investors are brought in over time at the then-NAV. Given the illiquid nature of the real estate assets in an open-end fund, the determination of an accurate NAV is critical and may dictate the frequency at which new investors are admitted. The determination of NAV could also impact the calculation of the performance fee as well given that a periodic performance fee often includes the NAV of unrealized assets.

Factors for investors

Investors are very keen on seeking out club deals, sidecar and co-invest opportunities with successful sponsors and we are seeing this trend continue in a variety of open-ended real estate funds across various international markets—namely where there the portfolio construction requires a diversification of assets. There is a focus on targeted and direct deal-by-deal investments in real estate assets, which is attractive to investors as fees for co-invests are often lower and gives those sponsors who are able to offer these opportunities leverage.

COVID-19 has transformed the real estate industry, creating a range of emerging opportunities and developments, from prop tech, clean buildings, the changing dynamic of our work and personal spaces to supply chain and logistics considerations.

There also is a continued focus on environmental, social and governance considerations—investors are increasingly expecting fund managers to report on key metrics relating to ESG considerations as they seek out investments for the fund. Particularly in respect of open-ended funds and the longer term horizon of these assets, investors have a decreased appetite for risk when it comes to these matters and are becoming increasingly focused on investments which are climate-friendly and socially and economically responsible and sustainable in the long term. In the real estate space, these include things like smart, energy-efficient buildings, affordable housing and inclusionary considerations and efficiencies relating to development and construction.

Flexibility to address future opportunities

Despite the illiquid nature of real estate investments mentioned above, one of the advantages of open-ended real estate funds is the ability to invest in—and divest of—assets over time in line with emerging trends in the market. As an example, COVID-19 has transformed the real estate industry in a variety of ways and fund sponsors and investors are equally attuned to these emerging opportunities, from prop tech, clean buildings, the changing dynamic of our work and personal spaces to supply chain and logistics considerations. There is also emerging interest in alternative real estate investments such as seniors housing, student housing, warehousing, data centres and life sciences / innovation centres and campuses. Open-ended real estate funds are vehicles that are well-suited to exploring these and other opportunities as they emerge.


Le mois dernier, le Canada a publié sa première Stratégie industrielle de défense (la Stratégie), qui souligne l’engagement du Canada à développer une base industrielle de défense solide et à stimuler la croissance économique. Ces efforts pourraient aussi comprendre le renforcement de l’état de préparation à la biodéfense et aux contre-mesures médicales, ce qui pourrait constituer des débouchés pour le secteur canadien des sciences de la vie en raison de l’importance accordée aux capacités nationales en ce sens et de la nécessité d’atténuer les risques d’urgences sanitaires.

Développement de contre-mesures médicales au Canada

Comme indiqué dans les bulletins précédents, le quatrième pilier de la Stratégie est axé sur la « sécurisation des chaînes d’approvisionnement pour les intrants et les biens clés » par le renforcement de la production nationale et le stockage de ressources. L’accent est mis tout particulièrement sur les contre-mesures médicales, en précisant que nos « alliés ont établi un lien explicite entre l’état de préparation à la biodéfense et aux contre-mesures médicales et leur sécurité économique et nationale, en élaborant de nouvelles stratégies et de nouveaux mécanismes pour faire progresser ces travaux ». Les contre-mesures médicales désignent divers produits réglementés pouvant être utilisés pour protéger la population lors d’une situation d’urgence de grande ampleur, comme l’éclosion d’une maladie ou une attaque impliquant des armes chimiques, biologiques ou nucléaires. Il peut s’agir de vaccins, de médicaments thérapeutiques et produits biologiques, de dispositifs de tests diagnostiques, des équipements de protection individuelle ou industrielle, et d’autres dispositifs médicaux. Les contre-mesures médicales sont essentielles à la réduction et à l’atténuation des dommages lors d’une urgence de santé publique.

Exploiter les voies réglementaires mises en place lors de la pandémie de COVID-19

Pendant et après la pandémie de COVID-19, le Canada a mis en place plusieurs nouvelles voies réglementaires comme mécanismes d’accélération des approbations de produits médicaux, ce qui pourrait offrir au gouvernement des options pour déployer des contre-mesures médicales afin de faire face aux risques pour la santé publique. Au début de la pandémie, Santé Canada a émis diverses ordonnances provisoires pour permettre l’importation et la vente de médicaments et de dispositifs médicaux qui n’avaient pas eu l’approbation des voies réglementaires traditionnelles. Or, Santé Canada a plutôt fait confiance aux voies d’approbation réglementaire et de l’exemption de certaines exigences en homologation de produits des pays impliqués dans la transaction. Beaucoup de ces règles provisoires ont depuis été officiellement intégrées à la réglementation en vertu de la Loi sur les aliments et drogues et ont été appliquées bien après la COVID-19. Conformément au Règlement sur les aliments et drogues, Santé Canada tient à jour la Liste des maladies qui menacent la santé publique et utilisera une procédure d’autorisation modifiée pour les médicaments d’urgence de santé publique pouvant traiter les affections figurant sur la liste. De même, le Règlement sur les instruments médicaux a établi une liste d’instruments médicaux répondant à un besoin urgent de santé publique, ce qui permet à Santé Canada d’autoriser la commercialisation de ces instruments de manière accélérée. Ces outils réglementaires sont utilisés automatiquement quand une situation médicale présente un grand risque pour la santé publique au Canada et nécessite une action immédiate pour contrer ce risque.

Le rôle de la Stratégie dans le renforcement du régime réglementaire de la santé au Canada

La stratégie prévoit que le Canada adoptera une approche proactive en matière de planification en amont des crises sanitaires. Le gouvernement entend s’assurer que les produits médicaux sont déjà disponibles au Canada afin qu’ils puissent être distribués rapidement en cas d’urgence. D’autres modifications récentes au Règlement sur les aliments et drogues permettent de prépositionner au Canada tous les médicaments d’urgence en santé publique, ce qui signifie qu’ils peuvent être importés dans des installations d’entreposage canadiennes avant que leur mise sur le marché n’ait été autorisée. La Stratégie s’appuie sur ces fondements, en faisant référence à l’organisme existant Préparation aux crises sanitaires Canada (PCSC), un organisme opérationnel spécial au sein d’Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE), et à un nouveau Fonds des sciences de la vie, lesquels « collaborent avec des partenaires internationaux et de soutenir l’élaboration et la production de contre-mesures médicales ». PCSC supervise la Stratégie en matière de biofabrication et de sciences de la vie du Canada, qui vise à développer un secteur national des sciences de la vie fort et compétitif doté de capacités de biofabrication de pointe, en mettant l’accent sur la capacité à se préparer et à faire face aux futures priorités et crises sanitaires. Dans cette optique, il y aura des occasions pour les fabricants de nouer des collaborations de recherche et des accords commerciaux ou d’approvisionnement liés aux contre-mesures médicales financées par des programmes fédéraux.

Étroitement lié aux capacités nationales, le pilier III de la stratégie implique « Investissement ciblé pour renforcer un secteur canadien de la défense novateur », avec la promesse que le gouvernement fédéral « soutiendr[a] la recherche et le développement, protéger[a] la propriété intellectuelle, soutiendr[a] les petites et moyennes entreprises, investir[a] dans les compétences et la formation, et encourager[a] les exportations afin de créer un secteur de la défense agile et concurrentiel à l’échelle mondiale ». La nécessité de favoriser le développement de la propriété intellectuelle (PI) et la conservation des droits du Canada est mentionnée à plusieurs reprises dans la Stratégie. Par exemple, la Stratégie prévoit l’établissement de partenariats officiels avec l’industrie canadienne qui « [assureront] la propriété et le contrôle nationaux de la propriété intellectuelle (PI) et des capacités essentielles. » La Stratégie reconnaît l’immense talent des établissements canadiens et la précieuse recherche qui y est menée actuellement et qui est déjà financée par des subventions de recherche d’organismes tels que le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et les Instituts de recherche en santé du Canada, et fait aussi référence à l’engagement de 1,6 milliard de dollars pour de nouveaux fonds de recherche dans le budget de 2025. Cette prise de conscience de la nécessité de promouvoir et de soutenir l’innovation au Canada laisse présager des possibilités de financement, notamment dans les domaines où le Canada accuse un retard en matière de production nationale et où des engagements d’investissement et de fabrication au Canada peuvent être pris.

Prochaines étapes

Dans les prochains mois, nous prévoyons que le gouvernement du Canada publiera d’autres directives et des mesures de suivi. L’équipe de défense des conservateurs poursuivra sa couverture de perspectives sur la défense au Canada en publiant une analyse supplémentaire pour donner des précisions sur l’incidence de la Stratégie sur de multiples secteurs.

Inscrivez-vous pour recevoir les dernières nouvelles

Restez à l’affût des nouvelles d’intérêt, des commentaires, des mises à jour et des publications de Torys.

Inscrivez-vous maintenant