New Investors, New Scope: Infrastructure Investing is Broadening
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Significant capital expenditure will be required in the years ahead to improve infrastructure worldwide. As governments look to private capital to play a role in this push, competition among investors for infrastructure assets is growing rapidly. Private equity funds are increasingly looking to invest in infrastructure-like assets.
At the same time, traditional infrastructure investors are broadening the scope of their investment mandate: they are shifting their focus from direct investments in core infrastructure to related businesses and operations that support them. This is leading to an overlap of infrastructure investors and private equity investors in this space. We expect this trend will continue.
The Appeal of the Infrastructure Asset Class
Investors are increasingly allocating capital to infrastructure investing. The growing appeal of the asset class can be attributed to a number of factors: it offers some protection against economic cycles and inflation; it is less volatile than traditional private market investments; and it provides steady cash flow returns. Infrastructure investing also matches well with the investment profile of investors with longer-term liabilities, such as pension funds.

In the private equity space, investors are establishing investment funds with longer investment horizons to pursue infrastructure deals. They are also dedicating more capital to the sector. For example, KKR recently raised a US$3.1 billion global fund focused on infrastructure investments. Domestically, Canada Pension Plan Investment Board also recently announced the formation of an investment vehicle with allocated funds in excess of C$1 billion targeting investments in midstream energy infrastructure in the Western Canadian basin.
It follows that investor demand for core infrastructure assets is high and competition is driving up prices. As a result, infrastructure investors are now looking beyond core assets for opportunities to invest in businesses that support or manage infrastructure such as transportation assets, water utilities, power generation and social institutions. For infrastructure investors, these businesses share many of the attributes of the underlying assets—because they relate to essential services with steady, long-term consumer demand, they too present lower commercial risk and often benefit from long-term contracts guaranteeing stable revenue streams. However, these businesses can benefit from improved efficiencies and present opportunities to realize enhanced returns, thereby also appealing to private equity investors.
Private Equity in Infrastructure: What are the Challenges?
Alongside infrastructure investors, we are increasingly seeing private equity players pursue investments in infrastructure-related businesses where prospects to maximize value present a compelling business case. However, unlike conventional investing in the private markets, deals in infrastructure present unique challenges that private equity investors must face.
Regulation
These businesses are heavily regulated, either as a result of the regulatory framework that applies to the infrastructure asset and/or the longer-term contracts that govern it. Government-led sales processes are also highly regulated, making them more challenging than typical private company auctions. Investors will need to make important concessions about transparency, both in relation to the sales process and the business once it has changed hands.
Operations
Complex businesses may require deep industry knowledge and expertise. And while day-to-day control may reside with the investor, the investor will nevertheless face overarching operational restrictions under the relevant contractual framework or concession agreement.
Governance
Investments in these businesses may require partnering with the public sector. The government entity will have certain control rights over investment decisions and the exercise of those rights will not always be driven by business considerations; social, political and economic considerations may have equal, or even more important, weight in decision-making processes. These rights will ultimately constrain what the investor can do with the business, particularly on exit.
Transparency will need to be considered when making investments in highly regulated businesses in the infrastructure space.
Despite these challenges, we predict that the overlap between private equity and infrastructure investing will keep expanding. This is especially the case as governments and institutions turn their attention more and more to addressing infrastructure needs. In Canada, the platform of the newly elected federal government contemplates significant investment in infrastructure assets along with other strategies, including a federal infrastructure bank2 to help provincial and municipal governments finance projects.3
Time will tell how these plans unfold in Canada as governments around the world focus on projects to develop, refurbish and upgrade infrastructure. And as private investors venture into the infrastructure space, they may need to adjust their traditional perceptions about, and approach to, dealmaking in order to tap into this growing sector.
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1 Source: 2015 Preqin Global Infrastructure Report. Available here.
2 Source: Liberal Party of Canada. Available here.
3 Source: Liberal Party of Canada. Available here.
Le mois dernier, le Canada a publié sa première Stratégie industrielle de défense (la Stratégie), qui souligne l’engagement du Canada à développer une base industrielle de défense solide et à stimuler la croissance économique. Ces efforts pourraient aussi comprendre le renforcement de l’état de préparation à la biodéfense et aux contre-mesures médicales, ce qui pourrait constituer des débouchés pour le secteur canadien des sciences de la vie en raison de l’importance accordée aux capacités nationales en ce sens et de la nécessité d’atténuer les risques d’urgences sanitaires.
Développement de contre-mesures médicales au Canada
Comme indiqué dans les bulletins précédents, le quatrième pilier de la Stratégie est axé sur la « sécurisation des chaînes d’approvisionnement pour les intrants et les biens clés » par le renforcement de la production nationale et le stockage de ressources. L’accent est mis tout particulièrement sur les contre-mesures médicales, en précisant que nos « alliés ont établi un lien explicite entre l’état de préparation à la biodéfense et aux contre-mesures médicales et leur sécurité économique et nationale, en élaborant de nouvelles stratégies et de nouveaux mécanismes pour faire progresser ces travaux ». Les contre-mesures médicales désignent divers produits réglementés pouvant être utilisés pour protéger la population lors d’une situation d’urgence de grande ampleur, comme l’éclosion d’une maladie ou une attaque impliquant des armes chimiques, biologiques ou nucléaires. Il peut s’agir de vaccins, de médicaments thérapeutiques et produits biologiques, de dispositifs de tests diagnostiques, des équipements de protection individuelle ou industrielle, et d’autres dispositifs médicaux. Les contre-mesures médicales sont essentielles à la réduction et à l’atténuation des dommages lors d’une urgence de santé publique.
Exploiter les voies réglementaires mises en place lors de la pandémie de COVID-19
Pendant et après la pandémie de COVID-19, le Canada a mis en place plusieurs nouvelles voies réglementaires comme mécanismes d’accélération des approbations de produits médicaux, ce qui pourrait offrir au gouvernement des options pour déployer des contre-mesures médicales afin de faire face aux risques pour la santé publique. Au début de la pandémie, Santé Canada a émis diverses ordonnances provisoires pour permettre l’importation et la vente de médicaments et de dispositifs médicaux qui n’avaient pas eu l’approbation des voies réglementaires traditionnelles. Or, Santé Canada a plutôt fait confiance aux voies d’approbation réglementaire et de l’exemption de certaines exigences en homologation de produits des pays impliqués dans la transaction. Beaucoup de ces règles provisoires ont depuis été officiellement intégrées à la réglementation en vertu de la Loi sur les aliments et drogues et ont été appliquées bien après la COVID-19. Conformément au Règlement sur les aliments et drogues, Santé Canada tient à jour la Liste des maladies qui menacent la santé publique et utilisera une procédure d’autorisation modifiée pour les médicaments d’urgence de santé publique pouvant traiter les affections figurant sur la liste. De même, le Règlement sur les instruments médicaux a établi une liste d’instruments médicaux répondant à un besoin urgent de santé publique, ce qui permet à Santé Canada d’autoriser la commercialisation de ces instruments de manière accélérée. Ces outils réglementaires sont utilisés automatiquement quand une situation médicale présente un grand risque pour la santé publique au Canada et nécessite une action immédiate pour contrer ce risque.
Le rôle de la Stratégie dans le renforcement du régime réglementaire de la santé au Canada
La stratégie prévoit que le Canada adoptera une approche proactive en matière de planification en amont des crises sanitaires. Le gouvernement entend s’assurer que les produits médicaux sont déjà disponibles au Canada afin qu’ils puissent être distribués rapidement en cas d’urgence. D’autres modifications récentes au Règlement sur les aliments et drogues permettent de prépositionner au Canada tous les médicaments d’urgence en santé publique, ce qui signifie qu’ils peuvent être importés dans des installations d’entreposage canadiennes avant que leur mise sur le marché n’ait été autorisée. La Stratégie s’appuie sur ces fondements, en faisant référence à l’organisme existant Préparation aux crises sanitaires Canada (PCSC), un organisme opérationnel spécial au sein d’Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE), et à un nouveau Fonds des sciences de la vie, lesquels « collaborent avec des partenaires internationaux et de soutenir l’élaboration et la production de contre-mesures médicales ». PCSC supervise la Stratégie en matière de biofabrication et de sciences de la vie du Canada, qui vise à développer un secteur national des sciences de la vie fort et compétitif doté de capacités de biofabrication de pointe, en mettant l’accent sur la capacité à se préparer et à faire face aux futures priorités et crises sanitaires. Dans cette optique, il y aura des occasions pour les fabricants de nouer des collaborations de recherche et des accords commerciaux ou d’approvisionnement liés aux contre-mesures médicales financées par des programmes fédéraux.
Étroitement lié aux capacités nationales, le pilier III de la stratégie implique « Investissement ciblé pour renforcer un secteur canadien de la défense novateur », avec la promesse que le gouvernement fédéral « soutiendr[a] la recherche et le développement, protéger[a] la propriété intellectuelle, soutiendr[a] les petites et moyennes entreprises, investir[a] dans les compétences et la formation, et encourager[a] les exportations afin de créer un secteur de la défense agile et concurrentiel à l’échelle mondiale ». La nécessité de favoriser le développement de la propriété intellectuelle (PI) et la conservation des droits du Canada est mentionnée à plusieurs reprises dans la Stratégie. Par exemple, la Stratégie prévoit l’établissement de partenariats officiels avec l’industrie canadienne qui « [assureront] la propriété et le contrôle nationaux de la propriété intellectuelle (PI) et des capacités essentielles. » La Stratégie reconnaît l’immense talent des établissements canadiens et la précieuse recherche qui y est menée actuellement et qui est déjà financée par des subventions de recherche d’organismes tels que le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et les Instituts de recherche en santé du Canada, et fait aussi référence à l’engagement de 1,6 milliard de dollars pour de nouveaux fonds de recherche dans le budget de 2025. Cette prise de conscience de la nécessité de promouvoir et de soutenir l’innovation au Canada laisse présager des possibilités de financement, notamment dans les domaines où le Canada accuse un retard en matière de production nationale et où des engagements d’investissement et de fabrication au Canada peuvent être pris.
Prochaines étapes
Dans les prochains mois, nous prévoyons que le gouvernement du Canada publiera d’autres directives et des mesures de suivi. L’équipe de défense des conservateurs poursuivra sa couverture de perspectives sur la défense au Canada en publiant une analyse supplémentaire pour donner des précisions sur l’incidence de la Stratégie sur de multiples secteurs.

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